Barborka et Tomik passent des vacances avec leurs grands-parents dans un atelier de forgeron sous un rocher de dragon. Un petit dragon à deux têtes, Cmoudik, aide aussi là-bas. Un jour, les enfants prévoient de passer la nuit dans une grotte avec le dragon. Par accident, ils découvrent une vieille carte sur un mur de la grotte et Cmoudik, dont une tête parle tchèque et l'autre slovaque, commence à raconter une histoire palpitante sur un Royaume de Dragon. Il raconte aux enfants un grand amour entre la princesse Adelka et le prince Janek, une malédiction et un terrible dragon, un esprit maléfique Blivajz, et aussi le mystère d'un pré de myosotis, d'un œuf de dragon perdu et d'une paire de kangourous. Vous vous demandez quand les dragons dansent le hip hop, comment ils célèbrent Noël dans une grotte de dragon, quel pouvoir magique a une dent de dragon sale et pourquoi le dragon a mal à la tête ?
Dans l'ensemble, la note de ce conte de fées est très basse, mais pour moi, il mérite certainement plus de 2 points sur dix. Le début est un peu ennuyeux, mais le reste du conte a laissé une impression positive. L'histoire est imaginative et assez différente quand je la compare aux thèmes typiquement connus pleins de Cendrillons et de diables.
Beaucoup se plaignent que Karel Gott parle slovaque ici. Eh bien, pourquoi ne devrait-il pas parler slovaque ? Dans certains films, les acteurs parlent même des langues fictives et personne ne s'en soucie. Après tout, la langue slovaque est notre deuxième langue maternelle - du moins pour certaines générations. Pour moi, Gott n'est pas un élément distrayant, mais c'est un joli changement et cela s'intègre dans ce conte de fées.
Un autre point négatif dans les critiques est l'animation du dragon. Néanmoins, je la trouve mignonne et amicale, certains passages de dessin animé sont plus que super. Bien sûr, l'animation ne peut pas être comparée à celles américaines, mais pour des normes tchèques, elle est assez décente.
En résumé, je dirais que ce conte de fées est très joli et vaut la peine d'être vu. Je vais certainement le revoir.




